1
Je cherche l’amitié, moi j’y crois
Je marche en rêvant
Le voyage c’est nous
La considération de la personne que nous rencontrons
La couleur de ce voyage
C’est une utopie d’atteindre la lumière
Le ciel explose comme un joyeux bonjour
La couleur du ciel me donne le désir de partir en voyage
Quelle utopie de se croire seule sur cette terre
Il suffirait d’un voyage aussi impromptu
De goûter ses lèvres pour savoir où se trouve l’amitié
Mon prénom de lumière du ciel qui me manquait tant aussi
Trouverais-je quelqu’un pour me dire bonjour
PS. La lumière, le besoin de celle-ci, ce désir d’écrire et de parler sont vivaces.
La lumière reste en moi comme un chat et reste attachée avec les sens et les sentiments. Lors d’un voyage. Je me suis prise d’amitié pour un joli petit chat qui sous un ciel pluvieux miaulait et cherchait à se faire adopter.
En voyant ses yeux brillants de lumière, j’ai du succomber à son désir d’être aimé.
2
Nager procure un désir d’évasion
Rétablir une liaison amicale
Aimer la vie
Frémir en regardant un film d’horreur
Rire en écoutant une histoire comique
Boire à la fontaine après une grande marche
Marcher le long de la plage au soleil couchant
Recoudre un vêtement usager
Ecouter le bruit du vent dans la forêt
Finir, finir une chanson
3
Nager, quel plaisir de se détendre cela permet de rétablir son équilibre physique. Nous devons aimer ce sport qui apporte tant de liberté et nous fait frémir de peur lorsque l'on aperçoit plus celui-ci qui est parti au loin.
Le rire des enfants dans une cour de récréation nous comble de joie. Si nous devons boire ? À quelle source? Mais je vais peut-être marcher le long de la rivière où l'eau coule, limpide. Il faut marcher, marcher pour y arriver, et que de vêtements déchirés alors aurons nous à recoudre. Mais avant d'y arriver nous devons écouter dans le lointain ce bruit de l'eau qui roule, roule. Pour finir où ? Nous ne le serons jamais.