Texte d'Olivier

Lundi 26 mai 2008

Ce qui me fait dire que la vie est trop courte

 

La disparition soudaine d’un être cher

La trotteuse de la pendule

L’altération du corps par le temps

Le nouveau-né

La vieillesse

 

Chose qui amène à penser

 

Les paysages futiles lors d’un voyage en train

L’horizon de la mer qui se perd dans le ciel

Le rêve

Une feuille de papier blanc

 

Le vrai visage du président

 

Intransigeant

La mutation est proche

Mettre les chose là où le besoin ne se fait pas ressentir et vis versa

 

Petite chose au goût de bonheur

 

Un rai de soleil qui nous caresse le visage telle une brise légère et délicieuse

Le sourire des convives après un bon repas fait maison

Les tribulations des animaux de la nature

 

Beaucoup de perturbations dans le ciel

 

Le climat qui s’emballe

Le dérèglement de la nature

La banquise qui s’effrite

La terre qui prend l’eau

 

Les choses qui réveillent le souvenir

 

Photo

Mémoire

L’impression d’avoir déjà vécu quelque chose

 

Djibouti, chose inconnue

 

Crainte, hésitation

Faire le pas, juste un instant

Autre culture, autre mélange

 

 

 

 

2

 

Imaginer, c’est ouvrir une porte sur le temps

Nager à travers les courants marins

Cultiver son effort avec patience

Voyager toujours plus loin

Flâner au milieu des hippocampes et des raies mantas

Aimer ce paysage

Courir à travers lui en le parcourant du regard

Faire surface

Secouer la tête pour se déshumidifier

Crier à pleins poumons et prendre une bouffée d’oxygène

Chanter son périple, pour ne pas être la seule personne à y pénétrer 

 

 

3

 

Parfois, j’ai l’impression que la mer, cet élément liquide est insondable. Parfois, la nuit dans mes rêves lointains, j’imagine qu’elle m’ouvre sa tanière, telle une grotte sans fonds où le voyage ne fait que commencer.

Je suis attiré par elle, elle m’intime le désir inavouable de flâner aux abords de ses pâturages, telle une raie manta soyeuse et délicate qui court à travers les abysses.

Sans cesse, chaque fois que je nage dans mes pensées à travers ce liquide salvateur, je cours sur le dos, sur le ventre en faisant un mouvement cadencé, tout en légèreté. Les poissons autour de moi, chantent leurs couleurs et j’entends parfois leurs cris de détresse, essayant d’échapper à leurs bourreaux.

Mais rien n’y fait !

Courir, courir toujours plus loin !

Je vivais peut-être dans l’eau dans une autre vie !?

                         Cet amour fusionnel se cultivera jour après jour.
Par web Léon
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