Lundi 26 mai 2008
Il y a soixante ans, aux beaux jours, ma campagne était habitée par la voix des travailleurs.
Cette phrase, je l’ai gardée pour la fin : à court d’idées, je songe…
Vais-je remplacer mon miroir brisé ? Je ne puis me résigner à le jeter.
Le paysage très fourni : terre, mer, ciel, fourrés, serait orphelin sans l’antique tour en ruine. A Cesson.
La foule compacte se pressait sur la place du marché ; un bonimenteur, parmi tant d’autres, se faisait entendre : « approchez, approchez, tout doit disparaître ! »
Toute l’assistance travaille en silence ; chacun se penche sur sa feuille et cogite, on dirait une salle d’examen.